my heart and head confuse each other when it comes to knowing my feelings regarding the way society treats the individuals forming it,and the fact that we keep working to maintain its functionning. I just cant understand how we remain motivated to destroy our identity and conform to a world that encourages us to consume allready over exploited natural ressources. when does it end, why do i feel trapped in this mad circle? i guess its just one of those days where a glimps of hope doesnt seem to make me cope with the madness we live in. i know i dont have to accept the "norm" and let the etiquette rule my values, but to a certain extent, i feel that modern society is this massive freight train that we've loaded with all of the natural ressources and that we are now all sitting on. Over the last century, it's reached great speed and momentum, and we all feel like its going somewhere, but if there is a gap in the track ahead, then what... trains dont stop on a dime, and any individual, even with the strongest convictions, would surely injure oneself if one tried to stop this moving mass. the only possibility i see would be to unite trough each community, fellowship, neighborhood... we need to brake the barrier of fear imposing us individual lives! the world is now one big family and we've got all the tools to allow communication and travelling, it is our interest to take the liberty to live as humans, not numbers or function or machines...!
let love live
peace
Depuis son retour au Québec, arpi expérimente avec différents styles et mediums, grandement inspiré par ses constatations sociales et par l'urbanisme, les sujets peints sont souvent choisis pour leur cachet architectural ou bien pour leur essence ''street''. Durant les trois dernières années, ses oeuvres ont évoluées de mix-media et lettrages vectoriels abstraits à des reproductions photographiques à l'aérosol sur toiles; combinant ainsi photographie et peinture. Je suis en quête constante d'évolution et mon apprentissage par essaie/erreur additionné à la rapidité d'exécution du medium utilisé me pousse à la production massive d'art massif...
What's next!?
d marche
Le contexte urbain des œuvres d’arpi découle d’une immersion complète dans un univers où le béton armé, le verre et l’asphalte ont remplacé les terre arables parsemées de fleurs et d’arbres, où l’eau est recyclée par des tuyaux au lieu du sol, où le feu est électrique et où l’air trop souvent gris nous rappelle que tout a un prix… Bref un univers où temps=argent, d’où l’encouragement du transport en commun (thème fétiche d’arpi) plutôt que l’individualisme futile d’une automobile en ville.
La rapidité et la toxicité du mode de vie citadin transitent sur les toiles non seulement par les sujets peints, mais aussi par le médium employé. En effet, l’aérosol permet à arpi une approche « fast food art » dérivant directement du mouvement mondial de graffiti. La vitesse extrêmement rapide d’application du pigment facilite la production massive de tableaux de moyens, grands ou très grands formats. Cette même vitesse donne une saveur nouvelle à ses œuvres, les pixels étant projetés sur la toile à quelques 110km/h.
Son étude de la rue, orientée vers les structures sociales chaotiques, amène arpi à peindre les architectures diverses arborant les différents quartiers de Montréal d’un point de vue très « street ». Cette approche expérimentale libre lui permet d’apprendre, à chaque peinture, autant sur lui-même que sur le sujet peint, l’artiste bâtissant ainsi sa culture au fil de ses différents projets. Son appétit pour les projets futurs est incessant. Étudiant de la vie depuis 23 ans, il a appris que l’important dans un voyage n’est pas la distance parcourue, mais plutôt le nombre de pas complétés.
Églises ?
L’architecture gothique des églises, perle de l’océan de banlieue où arpi naquit, lui permet de s’amuser tout en racontant l’histoire d’une époque plutôt marquante où, en Amérique mais surtout au Québec, l’Église exerçait un pouvoir quasi divin sur une population qui la déserte maintenant pour se complaire du fenchoui de son salon sorti tout droit de chez Ikea, la nouvelle religion.