samedi 3 février 2007

arpi?

Depuis son retour au Québec, arpi expérimente avec différents styles et mediums, grandement inspiré par ses constatations sociales et par l'urbanisme, les sujets peints sont souvent choisis pour leur cachet architectural ou bien pour leur essence ''street''. Durant les trois dernières années, ses oeuvres ont évoluées de mix-media et lettrages vectoriels abstraits à des reproductions photographiques à l'aérosol sur toiles; combinant ainsi photographie et peinture. Je suis en quête constante d'évolution et mon apprentissage par essaie/erreur additionné à la rapidité d'exécution du medium utilisé me pousse à la production massive d'art massif...
What's next!?

3 commentaires:

KeeraVivian a dit…

JE T'AIME MON AMOUR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! *kisses*

http://www.youtube.com/watch?v=PxS87KeFKfo

Anonyme a dit…

Félicitations pour ton site. C'est intense, ça bouge et original. Tout comme toi.

raymondviger.wordpress.com

Unknown a dit…

Arpi!!!

Pas facile de te trouver, dans ces sphères virtuelles...

Te souviens-tu de nous ?
Nous avions assuré le bar à ton expo, organisée à Pointe-St-Charles, dans cette ancienne banque maintenant transformée et habitée par un vieil architecte.

Je veux entrer en contact avec toi dès que possible. Je ne trouve nulle part un mail pour te rejoindre!! ;) Alors j'essaie avec ton blog... Car, c'est bien le tiens, non ?

Merci de m'écrire dès que tu as un petit instant qui flotte,
barilroulant@gmail.com, nous voulons te proposer un petit, tout petit, truc.

Sonia G.

d marche

Le contexte urbain des œuvres d’arpi découle d’une immersion complète dans un univers où le béton armé, le verre et l’asphalte ont remplacé les terre arables parsemées de fleurs et d’arbres, où l’eau est recyclée par des tuyaux au lieu du sol, où le feu est électrique et où l’air trop souvent gris nous rappelle que tout a un prix… Bref un univers où temps=argent, d’où l’encouragement du transport en commun (thème fétiche d’arpi) plutôt que l’individualisme futile d’une automobile en ville. La rapidité et la toxicité du mode de vie citadin transitent sur les toiles non seulement par les sujets peints, mais aussi par le médium employé. En effet, l’aérosol permet à arpi une approche « fast food art » dérivant directement du mouvement mondial de graffiti. La vitesse extrêmement rapide d’application du pigment facilite la production massive de tableaux de moyens, grands ou très grands formats. Cette même vitesse donne une saveur nouvelle à ses œuvres, les pixels étant projetés sur la toile à quelques 110km/h. Son étude de la rue, orientée vers les structures sociales chaotiques, amène arpi à peindre les architectures diverses arborant les différents quartiers de Montréal d’un point de vue très « street ». Cette approche expérimentale libre lui permet d’apprendre, à chaque peinture, autant sur lui-même que sur le sujet peint, l’artiste bâtissant ainsi sa culture au fil de ses différents projets. Son appétit pour les projets futurs est incessant. Étudiant de la vie depuis 23 ans, il a appris que l’important dans un voyage n’est pas la distance parcourue, mais plutôt le nombre de pas complétés.

Églises ?

L’architecture gothique des églises, perle de l’océan de banlieue où arpi naquit, lui permet de s’amuser tout en racontant l’histoire d’une époque plutôt marquante où, en Amérique mais surtout au Québec, l’Église exerçait un pouvoir quasi divin sur une population qui la déserte maintenant pour se complaire du fenchoui de son salon sorti tout droit de chez Ikea, la nouvelle religion.

I LOVE KEERA!